mardi 29 juillet 2014

Quel prix ont vos habitudes?

J’aime bien m’affranchir du cadre de la maison pour aller planifier dans un nouvel environnement. Le fait de mettre les pieds à l’extérieur me permet d’aérer cette cervelle qui, trop souvent, a tendance à garder les odeurs de mes efforts tel un sac de sport dans lequel reposent des souliers de course aussi parfumés qu’un vieux camembert. Et une fois que c’est fait, mes idées s’en portent mieux.
 
Mon lieu de prédilection pour ce genre de ventilation c'est un petit café situé à quinze minutes de chez moi. L’ambiance y est agréable, les clients silencieux et le service des plus courtois. J’aime vraiment m’y rendre pour y savourer un bon cappuccino sans me faire bousculer tout en notant mes idées et mes objectifs de la semaine, choisissant avec soin mes priorités.
 
Ce rendez-vous avec moi-même est tellement agréable qu’au lieu de me limiter à une visite, j’y vais deux fois par semaine. Inconsciemment, j’étais en train de me créer une nouvelle habitude…
 
Et puis, pourquoi pas? Je le mérite bien!
 

lundi 21 juillet 2014

Parce que c'est l'été

Prenant mon dimanche un peu plus relax que d'habitude et m'assurant que personne n'avait nullement besoin de mes services dans l'heure qui suivait, j'ai décidé de me faire plaisir: j'ai fait la lecture d'articles parus quelques années plus tôt.

Et en relisant ces billets, mes yeux se sont arrêtés sur un texte, me ramenant ainsi des années en arrière. Je vous laisse le découvrir.
 

Le café du matin, c’est une pause pour vous, et pour moi, c’est le plaisir de vous retrouver.

Bonne semaine tout le monde!
 
Mésange

George Jessel Quote

"The human brain is a wonderful thing. It starts working the moment you are born, and never stops until you stand up to speak in public." 

 

[George Jessel]

Citation de Isaac Asimov

«Pour réussir, il ne suffit pas de prévoir.

Il faut aussi savoir improviser.»

[Isaac Asimov]

lundi 14 juillet 2014

Mais très chère, vous avez raison!



Tout récemment, j’ai eu une conversation animée avec ma mère concernant des insectes qui auraient fait la vie dure à un végétal. Elle insistait sur le fait que ces vilaines bestioles avaient réussi à endommager un de mes arbres, me forçant à le tailler drastiquement. De mon côté, j’avais beau creuser dans mes souvenirs, je ne voyais rien d’aussi alarmant qui m’ait poussé à abattre un arbre. Je m’entêtais à lui expliquer que – bien que sa mémoire était assurément bonne – jamais je n’avais vécu pareille expérience et qu’elle se trompait de victime. Certes, cette engeance avait dû causer des torts aux végétaux dans la cour de l’un de mes frères, mais pas dans la mienne. Évidemment, vous vous en doutez, le ton a monté, car toutes les deux nous voulions maintenir mordicus notre position; ni l’une ni l’autre ne voulant admettre que la mémoire avait failli à son devoir.
 
Après une discussion qui me sembla avoir duré une éternité et presque aussi supportable qu’une soprano s’acharnant sur une note aiguë, j’ai admis l’inadmissible : « Maman, tu as raison; ça me revient maintenant! » Mais nooon, ça ne me revenait pas du tout! Et le pire, j’étais en train de mentir!
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