mercredi 24 septembre 2014

Mésange en vacances

Mes chers amis,
 
Voilà, c'est à mon tour de m'évader de la routine quelque temps.
 
Comme chaque année, l'automne amène avec lui son lot de travail: conserves, tartes et fermeture du potager. Mais il nous invite aussi à découvrir son décor versicolore et la paix dissimulée sous l'épais feuillage de cette nature sur le point de s'endormir durant les longs mois d'hiver.
 
Pour ma part, ce sera un mélange de vacances et de travail. Il m'arrivera très certainement d'espérer un retour prématuré à ma table d'écriture; vous allez me manquer, c'est évident!
 
On se retrouve donc le 20 octobre 2014, l'esprit reposé et le coeur embrasé par un enthousiasme renouvelé.
 
C'est un rendez-vous, ne le manquez pas!
 
À bientôt!
 
Mésange
 
 
Photographie réalisée par Jocelyne Gagné
 
 
 

dimanche 14 septembre 2014

Une terre universelle

Il m’est impossible de dire que je n’aime pas la politique. Il faudrait d’abord que je m’y intéresse un tant soit peu, que je l’explore, la découvre et la comprenne pour qu’ensuite je puisse dire, si oui ou non j’aime la politique.
 
Alors comme je m’y connais peu en la matière, c’est à titre de femme de plume, amoureuse des mots, que je m’adresse à vous…
 
Chacun de nous avons une île quelque part dans le cœur. Cet endroit uniquement accessible par nous et où l’on peut se retirer, s’isoler, se retrouver en toute quiétude. C’est un lieu si parfait qu’on n’en parle à personne de peur qu’on ne lui trouve quelques défauts, quelques nuages dans notre beau ciel bleu. Ah! mais on a une image bien nette de ce petit paradis! Son climat n’est ni trop chaud ni trop froid, légèrement influencé par la brise marine. Il y a une petite colline, une plage de sable fin, une rivière qui serpente pour se jeter dans la mer et évidemment un hamac pour se reposer du monde extérieur. Pour parer à toutes les éventualités, on a amarré une barque tout équipée pour aller pêcher. Nul besoin de s’en servir, car notre appétit s’est vite rassasié par tant de beauté.
 
Il va de soi, ses habitants sont très accommodants. Puisqu'on y va en solo, la seule personne que l’on doit tolérer, c’est nous-même. Et pour que tout fonctionne comme sur des roulettes, on a instauré un règlement — quand même, on est civilisé! Et puis pourquoi se compliquer la vie? Une seule règle suffit : on n’emmène personne sur notre l’île!

lundi 8 septembre 2014

Est-ce vraiment suffisant?

Quoi qu’on en pense, on n’aime jamais assez
- ce que l’on est,
- ce que l’on fait, 
- ce qui nous entoure, 
- ceux que nous côtoyons, 
- la vie en général. 

Mais qu’est-ce qui nous retient ainsi? Aurions-nous peur d’y laisser une part de nous-mêmes en osant aimer intensément? 

Lorsque le pommier abandonne ses fruits, il ne se dit pas : « Zut! je viens perdre une bonne partie de moi-même! Ça m’apprendra à laisser faire le vent. La prochaine fois, je retiens tous mes fruits. Ainsi, ils ne tomberont pas et ne seront pas meurtris par ce sol trop dur ou lancés par des enfants indisciplinés. » L’arbre a compris qu’en donnant tout ce qu’il possède, il fait preuve d’amour envers la vie; cette vie qui attend avec impatience ses fruits qui serviront soit de semences, soit d’engrais ou encore à remplir les ventres affamés et les réserves d’hiver. 

Il n’attend rien; il offre tout simplement de bon cœur, car le but ultime du pommier n’est-il pas de « donner » des pommes? 

dimanche 7 septembre 2014

Pearl S. Buck Quote

“ The secret of joy in work is contained in one word – excellence. To know how to do something well is to enjoy it.” 

[Pearl S. Buck]

Citation de Khalil Gibran

« Si vous ne pouvez travailler avec amour mais seulement avec dégoût, il vaut mieux quitter votre travail et vous asseoir à la porte du temple et recevoir l'aumône de ceux qui travaillent dans la joie. » 

[Khalil Gibran]

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